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Infos pratiques
À l’occasion de la Journée mondiale des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), le CHU Besançon Franche-Comté organise une journée d’information, le mercredi 13 mai 2026, dans le hall de l’hôpital Jean-Minjoz.
Entre les couloirs de l’hôpital et les sentiers de montagne, Pauline Girardet trace sa voie avec la même intensité : celle de la passion.
Interne en cardiologie depuis novembre 2025, elle conjugue un quotidien hospitalier exigeant avec une pratique du trail de haut niveau.
Une double vie rythmée par l’effort, l’endurance… et l’envie de toujours aller plus loin.
Une vocation au rythme soutenu
Depuis son arrivée au CHU Besançon Franche-Comté, Pauline évolue au sein du service de cardiologie, hospitalisation post-soins intensifs et interventionnels. Elle y prend en charge les patients avant et après leurs interventions. Ses journées s’organisent autour d’un quotidien dense et exigeant, mais avant tout porté par une spécialité qu’elle décrit comme passionnante.
« Une discipline en constante évolution, avec de nouvelles recommandations, des études en cours, et des outils comme l’échographie pour mieux diagnostiquer et traiter. »
Ce qui la motive ? La diversité des pathologies et des patients et le sentiment de contribuer à améliorer concrètement leur qualité de vie.
Le trail comme respiration
C’est presque naturellement que le trail s’est imposé dans sa vie. D’abord simple échappatoire pendant ses études de médecine, la course devient vite une évidence, nourrie par son goût pour la montagne et les grands espaces. Sa première vraie révélation arrive en 2022 lors de la Young Race à Chamonix :
« Le sourire jusqu’aux oreilles, portée par les encouragements, j’ai compris que j’adorais ça. »
Depuis, Pauline évolue sur des courses exigeantes et variées, entre technicité et émotion, où elle privilégie les sensations au chrono.
Une athlète engagée et déterminée
Aujourd’hui, Pauline s’entraîne presque chaque jour, en jonglant entre ses gardes à l’hôpital et ses séances de trail, de vélo ou de renforcement musculaire.
Repérée lors d’une course à Chamonix, elle intègre la Salomon Young Team, une opportunité inattendue qui confirme son potentiel.
Parmi ses performances marquantes, on peut citer sa victoire sur la Saintexpress à l’hiver 2024 et une 2e place sur la MCC dans le pays du Mont-Blanc. Elle a également joué les premiers rôles dans plusieurs courses fondatrices.
Elle s’apprête désormais à relever de nouveaux défis, le cross du Mont Blanc, Sierre Zinal, la MCC et le festival des templiers.
Un juste équilibre
Entre médecine et sport, Pauline a trouvé son équilibre :
« Le sport est ma soupape. Il me permet de garder une double vie très saine. »
Deux univers qu’elle choisit volontairement de séparer, mais qui lui permettent de mieux respirer dans chacun d’eux.
Pour la suite, à court terme, son objectif est clair : progresser, apprendre et prendre du plaisir sur les courses.
À plus long terme, elle rêve de concilier ses deux passions, idéalement au plus près des montagnes.
Le 5 mai prochain, le Showroom de l’innovation revient au CHU pour une 8e édition !
Vendredi 19 juin 2026 : et si vous faisiez vibrer le CHU pour la fête de la musique ? Vous êtes musicien·ne ou chanteur·se, en groupe ou en solo ? Venez partager votre passion et faire résonner vos talents auprès des usagers de l’hôpital !
En France, le cancer colorectal est l’un des cancers les plus fréquents, il représente la 2e cause de décès par cancer chez l’homme et la 3 e chez la femme.
Détecté à un stade précoce, la survie à 5 ans dépasse 90 % et les traitements utilisés, moins lourds, assurent une meilleure qualité de vie. Pourtant, en France, le taux de participation au dépistage du cancer colorectal n’est que de 34,2 % (38,2 % en Bourgogne Franche- Comté).
Et si un appel téléphonique du médecin traitant pouvait booster ce taux de participation ?
Le 25 avril, dans les locaux du Conseil régional, se tenait la réunion de lancement du projet SSuWAI, Safe surgery with AI. –
Au bloc opératoire, malgré les check-lists, la vigilance des équipes et la sophistication des équipements, le risque zéro n’existe pas. Le recours à l’intelligence artificielle pourrait permettre la création d’un dispositif prédictif des situations à risque pour le patient, garantissant une chirurgie encore plus sûre.
